A la découverte du street-marketing Bourges

Benjamin Gaillochon, jeune berrichon créateur de plusieurs entreprises, a lancé son activité de street marketing en janvier. Il compte plusieurs géants berruyers comme principaux clients.

 

Il compte comme clients les cinémas CGR de Bourges ou encore le centre commercial Avaricum. À tout juste vingt-quatre ans, Benjamin Gaillochon a lancé son activité de street marketing . Comprenez du marketing de rue, « un concept qui vient des États-Unis et qui reprend la street culture », soit la culture de rue, explique l'entrepreneur, qui dit pourtant « éviter d'utiliser des termes anglais ».

 

« Il y a plein de choses encore à faire dans le Berry »

Cette technique consiste en des campagnes de communication plus transparentes, originales et qui utilisent la rue comme lieu pour se démarquer. Cette idée, il l'a découverte l'été dernier et s'est renseigné avant de la lancer.

 

Ce jeune Issoldunois n'en est pas à son coup d'essai : c'est la troisième entreprise qu'il monte. « Je pars sur des coups de tête. Si ça marche, tant mieux ; si ça ne marche pas, tant pis », lance-t-il, avant d'ajouter : « Je touche du bois. » Comme s'il croyait en sa bonne étoile.

 

Son entreprise actuelle, Apostrof'intermaide, il l'a lancée en 2015. Il peut compter sur ses trois associés, et peut être bientôt un quatrième qu'il « a déjà en tête ».

 

Un berrichon d'origine

Preuve que les diplômes ne déterminent pas l'avenir, il n'a pas fait d'études de communication. « J'ai appris sur le tas, j'ai fait un IUT à Issoudun et une licence à Châteauroux qui n'avaient pas grand-chose à voir avec la communication. »

 

Benjamin Gaillochon reste pourtant attaché à ses racines. « Il y a plein de choses encore à faire dans le Berry. »

 

Son nouveau coup de tête ? Monter une association de jeunes entrepreneurs, « pour faire du business entre eux. » Un espace de cotravail, en somme.

 

Baptiste Decharme

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